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Des mois plus tard…

Le titre de ce billet est plutôt explicite. Après des mois d’absence, je suis de retour sur la blogosphère que j’ai délaissé. Je n’ai pas envie que cet article sonne comme une justification pour expliquer pour lesquelles je n’ai pas écrit pendant tout ce temps, mais juste un résumé de ce que je suis devenue en quelques mois. (ça promet d’être long, comme ça vous êtes avertis).

Beaucoup de boulot pour les cours, beaucoup de pression à gérer et un temps très mal réparti, ce qui crée évidemment beaucoup de stress et d’anxiété. De nature perfectionniste, ce défaut ne m’a pas facilité les choses, loin de là. Aussi, à force de passer des après-midis à ne rien faire, dans mon lit, en train de m’apitoyer sur mon sort ou en scrollant sur les réseaux sociaux, j’en ai payé les conséquences on va dire. Au moins, ça me servira de leçon. Avec toutes ces tâches à accomplir et du temps pour moi que j’avais du mal à trouver, je suffoquais un peu. Tout était de trop, je ne souhaitais qu’une chose : que tout cela cesse et que je puisse retourner à un état d’apaisement. J’étais juste vide, lassée par la routine du quotidien, épuisée par la répétitivité de mes journées. J’avais besoin de temps avec moi-même, la présence d’autrui m’était vite devenue insupportable, mais à la fois j’avais envie de changer d’environnement social, j’avais besoin de voir de nouvelles têtes.

Je vais pas mentir, je me suis vachement isolée de tout le monde, que ce soit amis ou famille. Et ça me rend un peu triste de m’en rendre compte à quel point j’ai loupé tant de bons moments partagés.

Les choses n’allaient pas vraiment comme je le voulais, j’étais très souvent frustrée et à cran.  Je me sentais si incomprise : j’avais beau m’investir à fond dans un projet, il y avait toujours un moment où ça tournait mal ou un moment où je me voyais totalement insatisfaite et impuissante face au déroulement des événements que je baissais tout simplement les bras.

Et puis les examens, période émotionellement éprouvante, spécialement cette année, où j’ai découvert la notion de travail acharné.

De l’énergie et du temps gaspillé pour des préoccupations qui étaient au final moindres, Dieu sait combien il y en a eu durant ces derniers mois (100% coupable). Pour tout dire, j’aurais peur de compter le nombre d’heures perdues à ne rien réaliser de concret, je crois que ça me rendrait littéralement malade, honnêtement.

En gros, j’étais au plus bas.

Durant cette période dépressive, j’ai beaucoup réfléchi, sur tant de trucs. Je me suis rendue compte de pas mal de choses qui m’ont vraiment fait mûrir et grandir en l’espace de quelques mois. J’ai notamment réalisé que je perdais vraiment mon authenticité, je me sentais pas franche et vraie envers moi-même, ce qui me rendait davantage déprimée. Je cherchais tant à plaire aux autres que j’en perdais ma propre individualité. Que ce soit dans la société, dans mon groupe d’amis, je cherchais toujours à me faire petite, à me fondre dans la masse, à être conforme à ce qu’on attendait de moi et à être acceptée par les autres, surtout par des personnes dont l’opinion me passe, en temps normal, complètement au-dessus de la tête. Je me sentais en décalage avec tous. Je n’aimais plus mon reflet dans le miroir, je n’aimais pas celle que j’étais.

Mais désormais, je me sens sincèrement mieux, j’ai envie de me reprendre en main. Les cours sont maintenant derrière moi, j’ai deux mois de temps libre, sans aucune responsabilité ou pression scolaire, des projets pleins la tête dont un blog à reprendre, de façon plus chill, plus décontractée cette fois-ci, plus moi.

J’ai encore des tonnes de questions qui traversent mon esprit, j’ai tellement de doutes qui m’envahissent en ce moment. Qui suis-je réellement? Qui vais-je devenir? Quelle est ma vocation dans la vie? En quoi suis-je douée? Mais j’essaie de lâcher prise, de ne plus trop me prendre la tête et de profiter de chaque jour comme une nouvelle opportunité pour devenir meilleure.

 

Pourquoi je lis

Ça faisait des mois que j’y pensais et c’est désormais fait.

Passionnée de lecture, j’ai toujours eu l’habitude de lire un, deux à trois livres par semaine. Mais durant la période scolaire, ce n’était pas chose aisée, en particulier cette année. Les lectures imposées par ma professeure de français furent nombreuses, longues et pas réellement à mon goût à vrai dire et cela m’a peu à peu découragé à lire d’autres livres. Et puis avec les cours, les sorties et autres responsabilités, je ne prenais plus le temps pour.

Mais c’est cet été, en allant enfin m’inscrire à la bibliothèque de ma région, que j’ai redécouvert le plaisir de lire. Que j’ai compris à quel point celle-ci avait un énorme impact dans mon existence.

On m’a souvent demandé pourquoi j’aimais lire, ce qui me plaisait tant dans la lecture. En tant que jeune adolescente dans notre ère ultra-technologique, il peut sembler étrange aux yeux de certains d’être aussi férue de livres. Et pourtant, les raisons qui me font aimer ce passe-temps sont en grand nombre.

Tout d’abord, la lecture est très diversifiée. De nos jours, on peut trouver des ouvrages abordant n’importe quel sujet imaginable. Il y a tellement de genres et de thèmes littéraires. Les romans d’amour, policiers, de science-fiction, les biographies, les BD, les revues, les encyclopédies, les récits historiques, les nouvelles, les essais philosophiques, bref, il y en a pour tous les goûts.

Ensuite, les livres abordent tous d’une perspective particulière, des thématiques universelles, et cela peu importe l’époque où le livre fut rédigé : la vie, la mort, la croyance, le bonheur, le futur. Ils nous permettent de nous poser certaines questions sur notre manière de mener notre propre existence et sur le monde dans lequel on vit.

Lire un livre, c’est être transporté dans un univers parallèle. C’est aussi faire preuve d’ouverture d’esprit en se montrant prêt à découvrir l’histoire d’un autre, son point de vue et le monde qui l’entoure tout en forgeant notre esprit critique. Et découvrir cet environnement nouveau peut être un échappatoire, un  ressourcement presque, pour pouvoir trouver, plus tard,  la force d’affronter le monde réel.

La lecture, c’est plus qu’un passe-temps. C’est une vraie source de savoir, à portée de main et accessible à tous. Lire permet d’étendre son vocabulaire, de se familiariser avec de nouvelles formes de formulations d’idées, et de développer sa créativité tout en en apprenant davantage sur le sujet du livre choisi.

Et puis, la lecture évolue avec son temps. Aujourd’hui, les formats de la lecture se font multiples. Par exemple, si quelqu’un est effrayé par les classiques de la littérature sous forme de grosses briques qui semblent interminables, on peut retrouver facilement les livres de poche, au format plus réduit.  Pour celui qui n’aime pas transporter des livres papier, il existe des e-books. Ou encore, celle qui a du mal à se concentrer à lire trouvera son bonheur dans les livres audio.

Pour conclure, je dirais que la lecture est pour moi une source de connaissance, d’évasion et d’inspiration qui me permet d’évoluer en pleine conscience et de devenir meilleure. 

Et vous, aimez-vous lire ? Si oui, pourquoi et quel genre de livre ? 

Crédit photo : http://whilereadingandwalking.com/

Première semaine d’été

Le 21 juin, en plus d’être le commencement de ma saison préférée, c’était aussi la fin d’une année scolaire dont je pensais ne pas arriver à bout. Quel soulagement. Débarassée de cette lourde pression qui pesait sur mes épaules depuis un petit temps, me voilà désormais en vacances d’été, des vacances que je me suis promise de rendre les plus productives possibles (c’est-à-dire ne pas traîner toute la journée dans mon lit à binge-watcher mes séries). 75 jours précisement pour passer un superbe été, je relève le défi.

Et voici justement le résumé de ces premiers jours de vacances.

Tout d’abord, j’ai fêté la fin des exams avec quelques amis, en allant manger un bout dans un nouveau restaurant de la ville, nous avons passé l’après-midi au parc pour ensuite passer une soirée entre copines pour célébrer cet achèvement. Ce fut vraiment sympa et plein d’émotions.

Il y a quelques jours de cela, j’ai participé à mon premier festival de musique, juste énorme. L’ambiance, la météo, les artistes, les performances, tout était génial.

Le truc, c’est que ces jours-ci, le temps se fait maussade. J’ai beau avoir plein d’idées pour m’occuper, certains jours, rien ne me convient. Il ne fait pas beau dehors et cela me donne juste envie de rester cloîtrée chez moi.

J’ai beau chercher à m’occuper! Par exemple, rien que hier et aujourd’hui, j’ai fini deux livres que j’ai loué à la bibliothèque depuis des mois mais que je n’avais toujours pas eu le temps d’achever à cause des examens, j’ai mis de l’ordre dans ma chambre, trié mes cours, rangé la vaisselle dans l’armoire, j’ai maté un film ainsi qu’une dizaine d’épisodes de ma série du moment (oops). Sans oublier aller déposer mon téléphone en réparation, faire du sport, commencer à étudier pour le permis théorique, à apprendre une chorégraphie de danse également, et même revoir le nom d’une partie des capitales européennes. Et  malgré tout cela, je ne me sens pas assez productive. Je ne sais plus quoi faire.

C’est triste de se dire que les vacances à peine entamées, ces vacances que j’attendais depuis si longtemps maintenant, j’ai déjà du mal à trouver comment occuper constructivement mes journées.

Je pense que je suis un peu nostalgique de cette année scolaire et déprimée aussi, de savoir que je ne verrai pas mes proches amies cet été, celles-ci partant toutes à l’étranger.  Je me sens déjà seule et moi aussi, j’aurai voulu visiter les six continents durant ces deux mois.

Pourtant, je n’ai pas envie de m’apitoyer sur mon sort et de perdre mon temps. J’ai tant d’idées en tête, tant de projets à réaliser. Je me dis que le fait que je reste chez moi pendant deux mois est une opportunité pour accomplir pleins de choses, atteindre mes objectifs, sortir davantage de ma zone de confort et réaliser quelques-unes de mes envies de ma bucket list.

Après avoir écrit ça, je me sens bizarrement déjà mieux. Parfois, il suffit juste d’exprimer comment on se sent pour pouvoir y voir plus clair.

Demain, je reçois enfin mes résultats d’examens, je suis un peu nerveuse. Et puis je m’impatiente un peu de recevoir la nouvelle qui me dira si j’aurai un job étudiant ou pas ces vacances-ci. Espérons que tout se passe bien.

Peur

Je suis une grande peureuse. Je n’ai pas peur des araignées ou des guêpes. Mes peurs sont d’un autre genre.

J’ai peur du jugement, de ce que les autres pourraient penser de moi, de l’image qu’ils pourraient avoir de mon être. J’ai beau feindre une confiance en moi inébranlable, mon esprit est constamment semé de doutes. D’apparence si sûre de moi, j’hésite souvent pour pas mal de chose à vrai dire. J’ai toujours eu ce besoin de plaire aux autres et de correspondre à la personne qu’ils souhaitent que je sois.

J’ai peur d’être moi-même et de ne pas être acceptée par les gens qui m’entourent. D’ailleurs, j’ai peur de ne même pas savoir qui je suis réellement.

J’ai peur d’être prise pour ce que je ne suis pas. J’ai pas envie d’être surestimée mais en même temps, j’ai horreur de décevoir et de ne pas me montrer à la hauteur. Très exigeante envers moi-même, j’ai toujours ce sentiment, lorsque j’ai fini de réaliser quelque chose, que j’aurai pu faire encore mieux, que je me suis pas investie assez dans le projet et que je n’ai pas suffisamment montré mon potentiel. Je crains de ne pas être capable d’accomplir certaines choses dans ma vie.

J’ai peur de m’ouvrir aux autres, d’être vulnérable. Je n’ai pas envie que qui que ce soit ne perçoive mes faiblesses.  Je n’aime pas me dévoiler de trop, moi et mes sentiments. J’ai tendance à être plutôt secrète sur ce qui se passe dans ma vie ou dans ma tête. Tout ce qui y arrive est rarement partager à autrui. Exprimer ce que je ressens n’a jamais fait partie de mes ha

J’ai peur de suivre mes envies. De vivre la vie que j’imagine. Alors je me contente de rêver de celle-ci, je m’imagine à la place de tous ces gens qui vivent pleinement leur existence. Qu’est-ce que ça fait d’être heureux et épanoui? Je passe des après-midis à rêvasser de cette vie idéale, au final, plus je rêve, moins je vis. J’ai pourtant soif d’expérience, de sensations et de connaissance mais rien n’y fait, il y a toujours cette peur qui me paralyse. Je n’ose pas. A force de me poser trop de questions, j’ai perdu tant de temps, j’ai raté tellement d’opportunités que je ne serai capable de toutes les compter. J’ai peur de poursuivre mes rêves. De sortir de ma zone de confort pour tenter des choses qui me feraient vibrer. Alors je m’isole dans ma bulle, les écouteurs vissés dans les oreilles.

J’ai peur du changement. J’ai peur de ces années qui s’écoulent si vite, et de l’avenir inconnu qui m’attend. J’ai peur de ne pas savoir ce que je vais devenir, qui je vais devenir, quelles études supérieures je veux suivre. Cette indécision m’effraie.

Alors je pose aujourd’hui la question, que ferais-je de ma vie si je n’avais pas peur? Tout d’abord, être pleinement moi-même, qu’importe les jugements extérieurs. Peu à peu, j’ai déjà l’impression d’y arriver. Dire ce que je pense. Ne pas me laisser marcher dessus. Dire et montrer aux gens  que j’aime à quel point je tiens à eux. Oser davantage, prendre des initiatives.  Compléter ma bucket list. Vivre le moment  présent tout simplement.

Et vous, quels sont les choses que vous feriez si vous n’aviez plus peur?

Turn the Music Louder

Je ne sais pas comment introduire ce billet alors je vais tenter de faire court et efficace. Aujourd’hui, je partage avec vous mes sons du moments, ceux que j’écoute le plus ces derniers temps.

God Is Fair, Sexy Nasty (feat. Kendrick Lamar) – Mac Miller, Kendrick Lamar

Cigarettes & Cush (feat. Kehlani) – Stormzy, Kehlani

Yessaï (Sur la carte) – Caballero, JeanJass

Bébé aime la drogue – Roméo Elvis, Le Motel

Ma tête – Roméo Elvis, Le Motel

Pray Everyday (Survivor’s Guilt) – GoldLink

Girl – The Internet, KAYTRANADA

Gorgeous – mansionz

HUMBLE. Kendrick Lamar

Wait a Minute! – Willow

 

Relax

Dimanche, mon jour préféré de la semaine. Toujours en week-end mais à quelques heures de la rude reprise, il peut être difficile de garder le moral en cette journée. Personnellement, je vois le dimanche comme une occasion créée pour me ressourcer, pour prendre soin de moi, faire des choses qui me rendent heureuse et que je n’ai malheureusement pas toujours le temps de réaliser durant la semaine. Lorsque je passe un bon dimanche, la semaine à venir n’en n’est que plus belle et plus agréable. Je me sens encore plus en forme, déterminée comme jamais pour les jours suivants et prête à affronter les moindres défis qui peuvent se mettre sur ma route.

Voici selon moi la définition d’un dimanche idéale.

Premièrement, une chose sur laquelle je mets un point d’honneur ces derniers temps, c’est que le dimanche soit un jour sans devoir à un seul moment, penser à mes cours. Pour cela, pas d’autre choix que de bosser régulièrement durant la semaine mais quoiqu’il advienne, je veux pouvoir ne penser à rien de scolaire pendant 24h. Ne pas à avoir à m’inquiéter pour ce devoir pas encore fait, ou pour l’interrogation du lendemain me libère en quelque sorte de l’une de mes principales sources de stress.

Smonday! When Sunday starts to feel like Monday!:

Et tout d’abors, même si c’est dimanche, je lève toujours de bonne heure afin de profiter un maximum des 24h de répit qui me sont accordées.

 

Ensuite, pour bien me mettre dans l’ambiance, j’aime me passer le dimanche matin une playlist R’n’b voire Soul, que je trouve le plus souvent sur Spotify, et pour l’après-midi, une playlist de musique exclusivement instrumentale, acoustique ou de sons plus chill en fond sonore. Ça me détend tellement, je me sens si posée lorsque j’ai du bon son relaxant dans les oreilles.smartphone-1283016_1280

 

Une chose que j’aime faire chaque dimanche, c’est ranger. Pour démarrer la semaine du bon pied, quoi de mieux que de remettre de l’ordre dans ses affaires. Classer mes cours, faire mon lit, passer un coup de balai, changer mes draps. Une sensation de fraîcheur, de renouveau. Il m’arrive aussi de temps à autre de me désencombrer des objets qui ne me sont plus utiles, des possessions qui prennent de la place pour pas grand-chose et c’est souvent le dimanche que j’entreprends ce genre de nettoyage.

Lorsque mon espace est ordonné, j’y vois plus claire dans mes idées et cela m’aide à ne pas  perdre de temps à chercher des documents mal rangés ou perdus.

Le dimanche, c’est aussi mon jour privilégié pour prendre soin de moi, que ce soit physiquement, mentalement ou moralement.

Longtemps été sceptique par rapport aux gens qui se souciaient de leur corps, les trouvant souvent superficiels, j’apprends désormais à m’occuper convenablement de mon corps pour que celui-ci soit dans sa meilleure forme possible. Je réalise que cela passe par des habitudes à avoir au quotidien mais aussi certains rituels hebdomadaires : masques, gommages, bain d’huile, manucure, pédicure, épilation. Mais n’ayant pas toujours le temps ni l’envie de tout faire en une journée, j’essaie d’incorporer ces rituels dans ma vie de tous les jours, comme petits moments de détente après des heures de travail bien remplies.

Les activités qui me permettent de veiller à ma bonne santé mentale et à faire s’évader mes craintes de la semaine à venir sont l’écriture, le yoga et la méditation. Le dimanche soir, j’aime terminer ma journée avec une séance de yoga, que je trouve le plus souvent sur Youtube. Certaines fins d’après-midi, je fais aussi un peu de sport pour me dépenser, me vider l’esprit et débuter la nouvelle semaine pleine d’énergie.

Le dimanche, c’est aussi un des jours de la semaine où je laisse parler ma créativité, du moins j’essaie, notamment à travers le blog.  Je regarde pas mal de vidéos Youtube, je lis beaucoup, que ce soit des livres ou des articles, afin de trouver de l’inspiration. Parfois, je dessine ou colorie, mais n’ayant pas vraiment des talents artistiques hors pair, je me contente le plus souvent d’écrire.

Une chose que je tente d’éviter en cette fin de semaine, ce sont les réseaux sociaux. En effet, j’ai réalisé que j’avais besoin de passer quelques heures hors ligne pour me retrouver pleinement avec moi-même.

La dernière activité qui me rend heureuse le dimanche, c’est me poser devant un bon film ou bien un épisode de ma série, emmitouflée dans une couverture toute douce, une tasse de thé ou de chocolat chaud pour changer, dans les mains. En toute simplicité.

Le dimanche est devenu pour moi un jour sacré, durant lequel je me permets d’être un peu égoiste.

Et vous, comment aimez-vous passer vos dimanches? Quel est votre jour préféré de la semaine?

Sources photo : Instagram; https://pixabay.com/fr/smartphone-c%C3%A2ble-technologie-1283016/

Hors ligne

Comme pas mal de gens, je suis quasi h24 sur les réseaux sociaux, c’est l’une de mes mauvaises habitudes. Pinterest, Snapchat, Tumblr, Instagram, Facebook. Je ne passe un jour sans m’y rendre. Que ce soit dès le réveil ou juste avant d’aller me coucher, mon téléphone est constamment à proximité de moi si pas dans mes mains pour me permettre de rester en permanence connectée.

Alors loin de moi l’envie de les diaboliser, car je trouve  que l’Internet et les réseaux sociaux sont des outils de communications vraiment pratiques pour garder contact avec les gens mais ces derniers temps, le temps passé sur les réseaux sociaux a plus tendance à me démoraliser : j’y perds mon temps, j’envie la vie que semble mener certaines personnes à travers leurs photos parfaites, je les jalouse, je deviens triste, haineuse presque et je déprime.

J’avais besoin d’une pause. Pour me retrouver seule face à moi-même mais aussi pour laisser cette négativité en dehors de ma vie pour un moment. C’est donc pour toutes ces raisons que j’ai décidé de quitter les réseaux sociaux pour 7 jours.

Jour 1

Premier jour des congés et jour 1 de ma semaine sans réseaux sociaux. Aujourd’hui était une journée « voyage » comme j’aime tant les appeler. Ces jours où je quitte ma maison, mon chez-moi, ma zone de confort, pour de nouvelles aventures. Je n’ai pas beaucoup pensé aux réseaux sociaux même si j’ai, à un monment donné, eu l’envie de mater les Stories de mes potes sur Snapchat. J’ai su lutter contre celle-ci et maintenant, je m’en sens plutôt fière. Super journée.

Jour 2

Aujourd’hui je suis arrivée au-delà de l’objectif scolaire que je m’étais fixée pour la journée et j’ai même réussi à poster un article sur le blog. Ça fait du bien de se sentir si porductive. Ce qui me plaît, c’est que même si je me sens un peu seule et coupée du monde, je sais que je n’ai pas gaspillé mon temps en ce jour.

Jour 3

Lundi. N’ayant pas cours de la semaine, je me suis tout de même levée tôt aujourd’hui et à même pas midi, j’ai achevé tout ce que je souhaitais faire comme boulot de ma journée. Relire mes cours, ranger ma chambre. Vu le temps maussade, je ne suis pas sortie de chez moi. J’ai réfléchi à différents articles pour le blog, j’ai regardé quelques épisodes de ma série, et j’ai débuté la lecture d’un livre sur l’histoire du rap. Pourquoi ne pas me mater un film tant que j’y suis? Juste une journée chill.

Au final, j’ai visionné le film The Edge of Seventeen, film que j’ai vraiment pas mal apprécié car même si cela reste un film pour adolescents, on n’y retrouve pas forcément le côté cucu et sentimental à l’excès auquel on pourrait s’attendre.

 

Jour 4

Physique et chimie au programme de cette journée. J’avais oublié à quel point les longues séances d’exercices de drill me décourageaient. Même sans pouvoir consulter mon Facebook, j’arrive encore à trouver un moyen pour être déconcentrée, c’est dingue quand même. La météo peu clémente me force à rester à l’intérieur. J’espère avoir un peu de bon temps d’ici la fin de la semaine, je ne serai pas capable de rester chez moi pendant une semaine entière. Je vais sûrement faire un peu de sport tantôt, histoire de me bouger un peu. Du rangement et du classement aussi, au point où nous en sommes. (Finalement j’ai passé toute mon après-midi sur Spotify oups)

Au soir, petit moment avec la famille, qu’est-ce que ça fait du bien de se retrouver.

Jour 5

Jour après jour, je me découvre une efficacité épatante. Dès le matin, j’ai pris l’habitude de bosser pour les cours pour avoir toute l’après-midi libre et faire ce qu’il me plaît du reste de ma journée. Lire un bon livre, me mater un bon film, apprendre des trucs, appeler mes amies (sans faire usage des réseaux sociaux évidemment), sortir, les simples plaisirs de la vie. Au programme de la journée : passer en friperie. Ça fait si longtemps! Il y a aussi une boutique de disques vintage qui a ouvert pas loin, j’y passerai bien faire un tour.

Jour 6

Déjà l’avant-dernier jour de mon défi! Aujourd’hui en me levant, j’ai enfin pu apercevoir quelques rayons de soleil! La journée s’annonce bien. Comme chaque matin, je dois un peu réviser mes cours, et aujourd’hui c’est biologie. Et si le temps reste si clément, j’irai sûrement marcher et j’irai aussi à la foire si j’en ai l’occasion. J’ai le sentiment de ne plus être sortie de chez moi depuis des lustres.

Jour 7

Déjà (et enfin) le dernier jour de mon défi! Aujourd’hui, journée shopping, tombée amoureuse de ma nouvelle paire de chaussures.  Oui, je me suis fait plaisir.

Conclusion 

Rester 7 jours sans Facebook, ni Instagram, ni Pinterest, ni Snapchat, ni Tumblr, tout ça pendant une semaine fut aussi difficile que je me l’imaginiais, difficile mais pas impossible. Malgré une petite entorse à la règle lors du 6e jour, j’ai relevé le défi, voici donc ce que j’en ai retenu.

Me couper de tous ces réseaux sociaux m’a fait prendre conscience du nombre de minutes que je pouvais y passer, mais surtout du nombre d’heures de temps libre que je pouvais gagner lorsque je me déconnectais, du temps supplémentaire que je peux consacrer à des activités épanouissantes. Ne pas être distraite par les notifications quand je dois me concentrer sur mes cours par exemple ou quand je dois étudier a rendu mes séances de travail davantage efficace. Durant cette semaine offline ou presque, je me suis sentie plus en forme pendant la journée et mon sommeil était beaucoup plus réparateur. Est-ce que c’est quelque chose que je referai dès maintenant? Je ne pense pas non, c’est quelque chose de peu aisé et cela demande beaucoup de dicipline et de maîtrise, mais j’ai par contre l’intention de limiter mon usage des réseaux sociaux à certains moments de la journée et non pas à tout bout de champ. J’envisage aussi de passer chacun de mes dimanches à venir sans me connecter.

Et vous, seriez-vous capable de relever le défi?

 

bucket list 2017 : ce que je souhaiterais réaliser cette année

Oui, je suis au courant que l’année 2017 a d’ores et déjà commencé depuis presque deux mois merci, mais je me suis dit qu’après tout, il n’était jamais trop tard pour partager avec vous tout ce que je souhaiterais réaliser, toutes les expériences que j’aimerais faire et tout ce que je souhaiterais vivre durant les mois à venir. D’ailleurs, il n’y a aucun moment particulier pour créer sa bucket list de l’année. Pourquoi ne pas la faire aujourd’hui? Là, maintenant? Une feuille de papier, un stylo et des rêves à réaliser.

Aller à un concert

Ici, j’ai pris un post avec une photo de GoldLink, un de mes artistes favoris en ce moment.

Je n’ai jamais eu la chance d’aller à un « vrai » concert durant ma courte existence. Pourtant, je suis une fan incontestable de musique. J’en écoute toutes les minutes de ma vie. Et je me dis que voir un chanteur en direct, ça doit être quelque chose de vraiment kiffant, quelque chose d’unique.

Aller à un festival

Dans le même courant d’idées, le festival est pour moi un incontournable cette année. Pas forcément Coachella mais un simple festival avec quelques bons rappeurs ou autre, ça me convient très bien aussi. De la bonne ambiance, de la bonne musique, c’est tout ce dont j’ai besoin.

Faire du bénévolat

Juste parce que j’adore aider les autres et me rendre utile (et que j’ai besoin de remplir un peu mon CV aussi).

Multiplier les bons moments entre amis et en famille

Tout simplement parce qu’il n’y en a jamais assez et que j’ai de plus en plus tendance à m’isoler de mes proches et de les laisser de côté pour faire de mon boulot ma priorité.

Faire quelque chose qui m’effraie

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Être modèle pour un shooting photo

Pouvoir faire un jour ma belle gosse devant l’objectif d’un appareil est justement, un de mes objectifs dans la vie.

Trouver un nouveau passe-temps

Le skate en baskets, ça me semble chouette.

Partir en voyage

Voyager, c’est plus que visiter un nouveau lieu, un nouveau pays. C’est aussi et surtout découvrir une nouvelle façon de penser, un nouveau mode de vie différent du nôtre, ce qui nous ouvre l’esprit.

Apprendre à cuisiner

D’ici la fin de 2017, je me dois de savoir me préparer des pâtes al dente. Question de vie ou de mort.

Il est bon de manger mais savourer des plats concoctés de ses propres mains doit être encore plus génial.

M’aimer davantage et prendre soin de moi

Ce que je vais dire peut paraître triste mais je réalise que je n’ai jamais vraiment pris soin de moi depuis toutes ces années. je me suis fort négligée, tant physiquement que moralement et psychologiquement. Donc cette année, je me suis faite le serment de ne pas refaire la même erreur et de prendre du temps pour moi et mon bien-être.

Participer à un Color Run

Vive le sport et les couleurs.

Passer mon permis théorique

Un chose que j’attends avec impatience est de pouvoir conduire. Rouler pour aller n’importe où, n’importe quand. Un symbole d’indépendance presque.